Alexia — L’humaine derrière les mots

Je m’appelle Alexia de Dinechin. Je suis la voix et l’humaine derrière le podcast Ma vie d’humaine. Je ne suis ni thérapeute, ni coach, ni experte en développement personnel. Je suis juste quelqu’un qui a découvert, un jour, que l’écriture pouvait changer la texture d’une vie intérieure.

Cette page, c’est pour faire connaissance. Si tu veux savoir qui tient la plume et pourquoi ce projet existe, prends le temps de lire — je t’ai écrit ça comme je t’écrirais une lettre.

D’où je viens

J’ai grandi dans une famille où on lisait beaucoup et où les mots avaient du poids. Adolescente, j’ai commencé à tenir des carnets, sans savoir que ça s’appelait « journaling » ou « écriture introspective ». Je posais des choses sur le papier parce que je ne savais pas à qui les dire, ou parce que les dire à voix haute me semblait trop grand, trop dangereux.

Pendant longtemps, j’ai cru que l’écriture était un refuge — quelque chose qu’on fait quand la vie est difficile, pour passer à travers. Il m’a fallu des années pour comprendre que ce n’est pas un simple refuge. C’est une méthode de connaissance de soi : un espace où tu apprends à entendre ce que tu portes réellement.

Ma rencontre avec l’écriture introspective

Il y a quelques années, j’ai traversé une période où beaucoup de choses se sont effondrées en même temps. Je ne trouvais pas de mots pour ce que je vivais. Je cherchais un espace pour poser ce que je portais — sans injonction, sans performance, sans jugement. Comme je ne le trouvais pas, j’ai repris un cahier.

Ce que j’ai découvert à travers cette pratique, c’est que la page ne juge pas. Elle écoute. Elle accepte les phrases bancales, les contradictions, les larmes, les rires, l’ennui, la rage. Elle t’accompagne sans rien te demander en retour.

J’ai aussi compris qu’on pouvait structurer ce temps d’écriture — poser des questions précises, suivre un fil, revenir plusieurs fois sur un même sujet pour le creuser — et que ça démultipliait les effets. C’est devenu ma manière de me retrouver, chaque fois que je me perdais un peu.

Pourquoi j’ai créé Ma vie d’humaine

Au fil des années, j’ai parlé d’écriture avec beaucoup de personnes. Et je me suis rendu compte que beaucoup voulaient écrire, mais se sentaient bloquées par trois croyances :

  • « Je ne sais pas écrire joliment. »
  • « Je ne sais pas par où commencer. »
  • « Je n’ai rien d’intéressant à dire. »

Ces trois phrases sont des murs. Derrière chacun, il y a quelqu’un qui aurait pourtant beaucoup à déposer. Alors j’ai eu envie de créer un espace qui démonte ces murs, un par un.

Ma vie d’humaine est né de cette envie. Un podcast qui te prend par la main, des exercices qui n’attendent rien de toi sinon ta présence, un blog qui montre que l’écriture sincère n’a pas besoin d’être parfaite pour être puissante. Un endroit où je t’invite à écrire non pas pour être lu·e, mais pour te retrouver.

Le podcast, jour après jour

Chaque épisode est un exercice guidé. Je pose une invitation, je laisse du silence pour que tu écrives. C’est un format intime — un peu comme si on était tous les deux autour d’une table, à écrire en même temps. Tu peux écouter sur toutes les plateformes.

Les thèmes suivent un chemin : le corps, les émotions, les liens, la mémoire, ce qu’on n’a jamais dit, ce qu’on croyait oublié. Il n’y a pas d’ordre obligatoire. Tu peux commencer par l’épisode qui t’appelle.

Le livre : un projet qui prend forme

Depuis quelque temps, j’écris un livre. Un vrai, avec une couverture, des pages qu’on tourne. Il prolonge l’esprit du podcast, mais dans une forme plus posée, plus profonde — un compagnon d’écriture qu’on garde sur sa table de nuit et qu’on reprend quand on en a besoin.

Le projet avance à son rythme. Je partagerai les avancées ici, et à celles et ceux qui me suivent sur Instagram.

Ma vision pour ce projet

Je souhaite que Ma vie d’humaine devienne un lieu que les gens retrouvent, comme on retrouve un ami qu’on n’a pas vu depuis longtemps. Un endroit où on vient quand on a besoin de poser, quand on ne sait plus ce qu’on ressent, quand on a envie simplement d’écrire avec quelqu’un.

Je ne cherche pas à ce que ce projet soit grand. Je cherche à ce qu’il soit juste — cohérent avec ses valeurs, fidèle à ce que je crois profondément : que tout le monde a une voix intérieure digne d’être entendue.

Tu n’as pas besoin de bien écrire pour que ça te fasse du bien. Tu as juste besoin d’écrire.

On reste en contact ?

Si ce projet te parle, il y a plusieurs façons de rester dans la boucle :

Merci d’être passé·e par cette page. Prends soin de toi — et si tu écris aujourd’hui, même trois phrases, je suis heureuse à l’idée que ces mots existent dans le monde.